Mise en lumière — Fêlure

Une œuvre n’est-elle pas, avant tout, une part de soi ? Une toile, un volume ou une simple esquisse ne sont-ils pas une porte légèrement entrouverte sur le paysage intérieur de son auteur — et cet acte vulnérable et désintéressé, la seule condition de son existence et d’un hypothétique partage avec le regardeur ?

Pour Lucile Jousmet, artiste française, la peinture semblerait avant tout le moyen de dévoiler des émotions. Cette disciple de l’expressionnisme abstrait, dont le prénom sonne comme une ode à la lumière, raconte dans ses productions les obsessions de son passé. Comme une fêlure dans le rempart qui clôt sur lui-même un monde sombre, lugubre et macabre, la peinture de Lucile est l’accident qui laisse passer un fil de clarté. Du noir obscur à la clarté aveuglante, ses toiles sont autant de fenêtres sur la vie, tout simplement.

Pour cette hypersensible, la peinture est devenue une obsession le jour où elle a découvert la complexité des passions humaines. De 9 à 18 ans, elle fait ses premières armes aux côtés de l’artiste polonaise Rosa Skop, qu’elle affine durant trois années d’études d’art, pour désormais voler de ses propres ailes.

Pour ne faire que la citer : « Je chercher à aller constamment au-delà de la technique pour sonder le cœur de l’émotion (…), jouant de nos vibrations communes ».

Expositions  

Collectives :

mars 2010 – Hall de gare de Royan

juin 2010 – Académie musicale de Royan

octobre 2011 – Lycée Cordouan

avril 2018 – Cale 2 créateurs

Individuelles :

2010/2015 – Exposition permanente au st Moritz (gastronomique)

octobre 2016 – Mahout Nantes

juillet 2018 – Château de la Morinière Rezé

Presse 

2018 — presse océan

2018 — ouest France

Education

2001/2011 — Atelier Skop

2011/2014 — L'institut Supérieur des Arts Appliqués 



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